Chapitre 3 sur 5
Deux onglets qui ne parlent que de vous. L'un se remplit tout seul, l'autre demande trois secondes au bon moment.
Vos titres de transport, regroupés par jour, du plus proche au plus lointain.

Un aller, un retour

Le billet, prêt pour le contrôle
Le bouton de partage, en haut à droite, l'envoie où vous voulez — dans votre portefeuille, par message, à quelqu'un qui voyage avec vous.
Si votre production a activé les notes de frais, le troisième onglet vous appartient. La première fois, il est vide.

Au départ

Après quelques dates
Chaque ligne porte son montant, sa catégorie, sa date et le lieu auquel elle est rattachée. La pastille dit où en est la production : Non traité tant que la compta ne l'a pas repris, Traité ensuite. Vous n'avez rien à relancer, et vous savez où vous en êtes.
C'est le geste à prendre, et il tient en trois secondes. Vous sortez du taxi, vous avez le reçu en main : ouvrez l'onglet, touchez le +.
Prendre une photo pour le ticket que vous avez en main. Choisir une photo pour celui que vous aviez déjà pris en vitesse. Choisir un PDF pour une facture reçue par mail.
Dans les trois cas, OTour lit le document et remplit tout seul le montant, la date et la catégorie. Vous n'avez ni à taper une somme, ni à choisir dans une liste, ni à vous souvenir de quoi que ce soit. C'est là tout l'intérêt : le ticket est enregistré au moment où vous l'avez en main, pas trois semaines plus tard au fond d'une poche.
Photographiez au moment où on vous tend le reçu. Pas le soir, pas en fin de tournée. Un ticket photographié est un ticket remboursé ; un ticket gardé « pour plus tard » finit dans une machine à laver.
Vos billets arrivent seuls, vos tickets se photographient en trois secondes. C'est tout ce que ces deux onglets demandent de vous.